Ce matin, encore moins quinze Celsius dans mon domaine.
Il gèle pour les pinsons et dans le coeur des hommes.
Je leur donne à manger, à mes piafs, qui me font confiance et qui ne sèment ni ne moissonnent.
C'est pour entretenir leur foi par le remplissage de la boyasse.
Du coup, voilà plusieurs jours que je me lave dans une cuvette avec de la neige fondue, car les canalisations ont décidé de s'endurcir.
Comme les créatures de Yahvé, qui là-bas, sont déterminées à fluidifier l'humanité pour dix arpents d'oliviers.
Le Lebensraum, la surface nécessaire à la respiration d'un peuple qui a de gros poumons et les alvéoles hypertrophiées.
Cela implique que les autres doivent, par nécessité historique, inspirer une fois sur deux.
Faut s'économiser pour les Seigneurs.
C'est chacun son tour pour les vautours alentour.
C'est l'atroce noce des âmes glacées et des haines brûlantes.
Nous savons tout par l'Ancien Testament.
Malheur à celui qui n'est pas né du bon côté du Fleuve, et, comme disait Pascal à peu près, vérité en deçà des Pyrenées et bûcher au-delà.
Faut foutre la paix à Israël, bande de lie Hamas!
Faut reconnaître que vous avez une sale gueule et qu'en tant que palestiniens, vous n'avez pas à errer en Palestine, non mais!
Faites comme vos voisins, zonez sur le globe, bien deux mille ans; séparez-vous des autres, qu'on se méfie bien, et ensuite, quand vous serez bien perclus, venez plantez vos tentes bédouines dans
un endroit où vous serez les bienvenus.
Je ne sais pas, moi, à l'ombre de la Basilique Saint Denis ou, si vous préférez, du côté du Monténégro.
Puis, quand vous serez en force, vous ferez baver l'entourage.
C'est de la pure fiction, bien sûr.
En attendant, démerdez-vous avec vos Maccabées, et n'oubliez pas que celui qui gagne, c'est que Dieu est avec lui.
Gott mit uns.
L'ONU ratifiera le blasphème.